31/03/14 Article paru dans Aerobuzz.fr

Le solaire inspire les pionniers de l’aviation du 21ème siècle                                        

par Philippe Chetail

En prélude à son vol New York-Paris sans escale prévu en juin 2015 en motoplaneur Etlantic à énergie solaire (Aeroskylux), Jean-Luc Soullier va relier Saint-Auban-sur-Durance à Oshkosh (juillet 2014).

 www.aerobuzz.fr/spip.php?article4934

27/03/2014 Article paru dans le journal Jeudi Luxembourg

Michel Petit – mpetit@le-jeudi.lu

www.jeudi.lu/de-luciole-a-e-care/

De Luciole à e-Care

Aux commandes de son ULM électrique, il rêve de Lindbergh.

Quand Jean-Luc Soullier embarque dans son ULM électrique, Luciole, l’aéroplane pèse moins de 200 kg. De quoi, en 2015, suivre la voie céleste du «Spirit of St. Louis». Il y a du génie et de la prouesse dans l’air.

«On dit de lui qu’il est le spécialiste mondial de l’avion électrique». Parole d’acolyte, de collaborateur. De Roman Marcinowski, directeur de la société AeroSkyLux, établie à Perlé. Marcinowski, issu du milieu de la banque et pilote d’ULM, parle ainsi de Jean-Luc Soullier, un véritable phénomène.

S’il garde les pieds sur terre, Soullier est de toutes les latitudes. Un rien marocain par son lieu de naissance (1957), un rien belge par son domicile et sa compagne, un rien luxembourgeois par le siège de sa société. Et pas mal français par sa nationalité et, plus encore, par le lieu de tous ses exploits, le sud-est de la France, sur les contreforts de la montagne de la Lure, réputée site idoine de l’aérologie.

Jean-Luc Soullier vit dans la lune et dans les airs, quasi depuis qu’il a quitté le sein de sa mère. Un premier vol à l’âge de 20 ans, pilote commercial, à l’armée, d’hélicoptère, d’ULM, de planeur, parachutiste, instructeur, consultant pour Airbus et pour quelques armées… Il affiche 17.000 heures de vol. Et, accessoirement, possède une intéressante collection de coucous.

Depuis une dizaine d’années, Jean-Luc Soullier ne rêve plus que d’ultraléger motorisé. Mais équipé d’un moteur électrique alimenté par une pile rechargeable et de cellules photovoltaïques. C’est pour lui «l’aviation de demain», incarnée aujourd’hui par son aéroplane monoplace, le Luciole.

Luciole, c’est une structure conçue par Michel Colomban: un peu de bois, de la toile, du carbone, de l’aluminium et du titane. A vide, la bestiole toise 65 kg (plus le poids des batteries, plus celui du pilote), sous sept mètres d’envergure. C’est encore une superbe invention, le déturbulateur, qui, sans les éliminer, casse les turbulences qui se créent lors des mouvements de l’avion, surtout au bout des ailes. Un équipement qui économise 20% d’énergie. C’est encore un logiciel, mis au point par un informaticien français proche de la société, qui permet, de seconde en seconde, d’enregistrer et d’analyser 80 paramètres des faits et gestes du Luciole. «Je pense que nous sommes les seuls au monde à détenir une telle base de données», glisse Roman Marcinowski.

Sans se brûler les ailes

D’ores et déjà, le Luciole fait valoir quelques records, homologués par la Fédération aéronautique internationale (FAI). Ainsi, ceux de vitesse en aéroplane à propulsion électrique (près de 190 km/h), de distance (50 km), de vitesse en boucle (136 km/h) et d’altitude (2.366 mètres).

Pour l’heure, Jean-Luc Soullier est à pied d’œuvre à la montagne de la Lure, à l’aérodrome de Saint-Auban, prêt à de nouveaux exploits à bord de son ULM, mieux équipé. Un exemple: il compte grimper à 3.000 puis à 6.000 mètres (avec le secret espoir de voler, tôt ou tard, à 10.000 mètres). Rendez-vous début avril.

Toujours est-il que Jean-Luc Soullier compte traverser l’Atlantique d’ouest en est, en juillet prochain, mais en prévoyant des atterrissages en Belgique, en Islande, dans le sud du Groenland, pour rejoindre Saint-Pierre-et-Miquelon. Autant d’escales qui permettront au pilote de recharger sa batterie. «Ensuite, nous nous rendrons au salon mondial de l’aéronautique, à Oshkosh, dans le Wisconsin, un salon d’une taille dix fois supérieure au Bourget.» De quoi séduire des constructeurs nord-américains?

Mais c’est le millésime 2015 que la société luxembourgeoise compte marquer d’une pierre blanche: à bord de l’Etlantic (une envergure de 15 mètres, 10 m2 de panneaux solaires, une masse à vide de 105 kg, une batterie et même… un parachute), Jean-Luc Soullier espère franchir l’Atlantique, soit quelque 6.000 km, sans escale cette fois. Un peu comme Charles Lindbergh, en 1927, à bord du Spirit of St. Louis.

«Nous tenterons l’exploit à l’occasion du salon du Bourget, commente Roman
Marcinowski. Cela dit, tous ces records ont pour objectif de faire connaître et confirmer notre technologie, nos acquis. Avec un moteur électrique, nous sommes capables de voler plusieurs heures à n’importe quelle altitude. Ceci en dehors du véritable exploit sportif.»

AeroSkylux voit plus loin que le nez de son avion. D’ici peu, E-Care, un biplace cette fois, prendra les airs. Ce sera, si le ciel le veut, un premier développement économique. De même, la société luxembourgeoise imagine une application de son fameux déturbulateur à tout ce qui touche à l’aérodynamique, les voitures par exemple. Puis, pourquoi pas? en raison de son silence et de son absence des écrans radars, explorer le monde discret de l’observation et de la surveillance.

E-Care, sans se brûler les ailes.

Luxinnovation

Pour l’heure, Jean-Luc Soullier et sa petite bande, au plan financier, se débrouillent essentiellement avec des fonds propres. De-ci de-là, ils tendent des perches pour obtenir des aides morales et financières. Au Luxembourg, ce n’est pas le top: la société luxembourgeoise établie à Perlé a juste essuyé des fins de non-recevoir du côté de Luxinnovation (voir à cet égard en page 14) et de Cargolux.

22/03/2014 Article paru dans Avenir.net

 LIBRAMONT-CHEVIGNY

Tomorrow, le Salon des utopies durables est ouvert durant ce week-end et propose de nombreux stands et animations, des conférences.
Tomorrow tient ses promesses, sauf une. Et c’est un peu une déception. Le fameux avion à propulsion électrique Etlantic 1 qui effectuera la traversée de l’Atlantique aller et retour n’est malheureusement pas présent et est donc resté pour l’instant aux États-Unis. Seule une maquette est visible.


17/03/2014 Sur les traces de l'oiseau blanc et de Linbergh

Traversées de l'Atlantique

en ULM électrique

 

La traversée Lindbergh en juin 2015  

 

                                                             

Marcinowski  Roman                                                          Sébastien Perrot
+33 (0)6 46 61 21 08                                                           +33 (0)6 70 04 86 83
romanmarci@aeroskylux.aero                                        ffplum@ffplum.com 

http://www.aeroskylux.com/9.html                                   www.ffplum.com 
         

MARS 2014 

L'exploit de l'Atlantique

La traversée de l'Atlantique est dans l'histoire de l'aéronautique et dans l'imaginaire collectif une étape essentielle.

Non seulement parce qu'il s'agit d'un exploit technique et humain extraordinaire, au même titre que le premier vol des frères Wright, la traversée de la Manche, l'épopée de l'Aéropostale ou plus tard la conquête spatiale, mais aussi parce que cette traversée ouvre la voie à une nouvelle ère de l'aviation, la nôtre, celle des vols transocéaniques devenus notre quotidien tout à fait ordinaire.

Traverser l'Atlantique en ULM électrique d'Ouest en Est, sur celle de Lindbergh en juin 2015, est un exploit technique et humain extraordinaire.

Mais cet exploit est surtout la démonstration que l'aviation électrique de loisir peut devenir très rapidement l'aviation de demain, propre, élégante, performante, peu bruyante, pour le plaisir de tous, à commencer par celui des pilotes. Cet exploit est donc l'occasion d'une formidable prise de conscience.

Il faut ajouter qu'il peut être fait par un français avec l'intelligence de l'innovation dont notre pays regorge, en s'inscrivant dans une tradition où le pilote est aussi ingénieur, dans le cadre d'une petite structure souple et astucieuse aux moyens modestes mais avec la passion et la rigueur qu'exigent l'aéronautique.

C'est pour toutes ces bonnes raisons que la démarche de Jean-Luc Soullier avec le Etlantic d'Aeroskylux mérite d'être soutenue.

Sébastien Perrot.

La traversée Lindbergh en juin 2015
Traversée New York > Paris à l'occasion du salon du Bourget. +- 6 000 km. 

Le Etlantic 


Énergie : Technique Etlantic

Type : ULM monoplace
Conception structure : Grégory Cole
Matériau : carbone aluminium titane
Envergure : 15m
Masse à vide : 105 kg (sans batteries)
Vitesse Max : 180km/h IAS
Autonomie en temps : 35 heures (au mieux)
Distance franchissable sans vent : 6000 km Techno batterie
Lithium Polymère (2014)
Lithium Thionyl Chloride (2015)
Panneaux solaires : 10 m2 35%
Contrôleur : MGM
Mélangeur : oui
BMS : oui
Puissance motorisation : Rotex 15 Kw
Hélice : Arplast à pas variables
Parachute : pyrotechnique
Déturbulateur
Instruments : Mgl delta Omega
Enregistreur paramètres de vol

 Jean-Luc Soullier

détient actuellement le « Record du Monde de Vitesse de vol en aéroplane multi-axes en propulsion électrique ».
Record de vitesse de 189.87 km/h établi le 29 septembre 2012 et homologué par la FAI (Fédération Aéronautique Internationale).
Il est aussi l’initiateur du projet et sera le pilote d’essais qui réalisera les prochains Records Mondiaux à bord de Etlantic One.

07/03/2014 Article paru dans le journal Dauphiné Libéré

GAP: Tentative de record: New York/Paris à l’électricité

Jean Luc Soullier dans son Etlantic et Roman Marcinowski sous le soleil haut alpin pour les essais en vol et la préparation des records du monde

“L’Etlantic”, ses 10m² de panneaux solaires, sur ses 15 m d’envergure...

Le ciel du département, très souvent bleu avec ses courants d’air portants, est le site choisi par une équipe de pionniers pour mettre au point un record du monde “à la Lindbergh”. Cette équipe, composée de Jean-Luc Soullier et de Roman Marcinowski, soutenue par Dominique Méreuze, président et membre du bureau de la Fédération française d’ULM (FFPLUM) et Sébastien Perrot, président du Monde de l’ULM (MULM) vient d’acheminer sa machine volante – en provenance de hangar du Puy-de-Dôme – pour effectuer les réglages essentiels en vol.

Un double défi à relever

La particularité de ces passionnés de vol à voile est de faire flotter leurs engins grâce à l’apport du solaire. Leur objectif est d’inscrire une nouvelle génération de machines volantes dans l’histoire de l’aviation : l’aviation électrique, générée par l’énergie solaire. Pour prouver leurs avancées techniques réalisées dans ce domaine pionnier, ils se préparent à affronter deux records d’anthologie avec leur ULM “Etlantic”. Relier, cet été et par étapes, l’Europe à la ville d’Oshkosh (au USA), soit plus de 7 100 km, avant de s’attaquer au record des records : relier, d’un seul trait, New York à Paris, soit plus de 6 000 km.

Décollage en juin 2015

La date est fixée pour ce deuxième défi : ce sera en juin 2015, au moment du salon du Bourget, saluant par la même occasion un autre pionnier de l’aviation, Charles Lindbergh.

En 1927, les 20 et 21 mai 1927, ce dernier, à bord de son prototype volant nommé “The Spirit of Saint-Louis” réussissait la traversée New York – Paris en 33 h 30.

Jean-Louis Soullier n’en est pas à son coup d’essai. Il détient le record du monde de vitesse de vol en “aéroplane multi-axes en propulsion électrique”, établi le 29 septembre 2012 et homologué en bonne et due forme par la Fédération aéronautique internationale. Cet ancien pilote de ligne, parachutiste, pilote d’hélicoptère, de planeur, d’ULM, collectionneur de « coucous et carlingues d’antan » et consultant auprès de très nombreuses compagnies aériennes du monde a effectué son record de vitesse, soit 189,87 km/h, à bord de sa “Luciole MC 30 E”.

Une heure d’autonomie… pour l’instant

Cet ULM monoplace est fait de bois, toile, carbone, aluminium et titane. Il déplace actuellement ses 7 mètres d’envergure et ses 65 kilos de masse à vide pendant 120 km, sans vent, avec une heure d’autonomie de vol par ses batteries lithium polymère.

De nouvelles batteries et une nouvelle chaîne de propulsion électrique, développées par AéroSkyLux permettront, dans un tout proche avenir, de dépasser ces distances d’autonomie.

La “Luciole” fait partie de l’écurie d’AéroSkyLux (ASL entreprise), où la passion du vol et celle des nouvelles technologies en font un laboratoire de recherche pour les énergies non polluantes. Elle a mis au point un “déturbulateur” breveté qui fait baisser de 20 % la consommation énergétique des engins volants d’aujourd’hui ; ou encore ce logiciel développé en interne, capable d’enregistrer 80 paramètres de vol des avions en propulsion électrique.

« Le ciel d’ici est un des meilleurs de France pour notre discipline »

C’est avec ces innovations que la société travaille dans le ciel haut alpin et sur l’aérodrome de Saint-Auban, faute d’avoir trouvé dans les Hautes-Alpes un lieu d’accueil où peaufiner “Etlantic”. « Le ciel d’ici est un des meilleurs de France pour notre discipline. Le paysage donne envie de s’y installer pour développer le domaine des nouvelles technologies propres et durables, en accord avec les ambitions du département, dans le secteur aéronautique de demain », indique Roman Marcinowski, installé depuis neuf années dans les Hautes-Alpes et habitué de l’aérodrome Gap/Tallard.

Par Brigitte TEMPESTINI | Publié le 07/03/2014 

http://www.ledauphine.com/hautes-alpes/2014/03/06/new-york-paris-a-l-electricite 

31/01/2014. Article paru dans L'Avenir.net.

En première en mars, un avion des records

 

Une phase de test d'équipement sur un hélicoptère

L’Etlantic 1 sera présenté lors du Salon Tomorrow au LEC au mois de mars avant qu’il ne traverse l’Atlantique en mai prochain.

L’Etlantic 1: un projet et un avion à propulsion électrique. Il s’envolera au mois de mai pour rejoindre le Canada via l’Atlantique Nord. Ce sera par étapes, en passant par la Norvège et l’Islande pour atteindre le Labrador. Le retour se fera l’année prochaine. Ce sera d’une traite de 6 000 km depuis New-York jusqu’à Bruxelles. Aux commandes, le Lindbergh du XXIe siècle, le Français Jean-Luc Soullier mais qui, amoureux de notre pays, y réside. C’est un habitué des records. Grâce à lui, la Belgique détient quatre records mondiaux de vol électrique avec l’ancien démonstrateur qui vole encore mais plus pour très longtemps. Vitesse pure: 189,87 km/h. Altitude: 2 366 mètres. Distance en circuit sans atterrissage: 50,13 km. Vitesse en circuit fermé de 50 km: 136,4 km/h. Avec l’Etlantic 1, il va s’attaquer à d’autres records: distance sans assistance, 6 000 km sans escale et sans assistance, vitesse et altitude. Le fuselage et les ailes de l’Etlantic 1 sont en carbone et en titane. L’appareil est doté d’un nouveau type d’hélice tripale. Son envergure est de quinze mètres.
L’Etlantic 1 est le fruit d’une collaboration entre Américains et Européens. Les premiers se sont chargés de la structure et les seconds des systèmes électriques. D’ailleurs un représentant de la NASA, Simon Sinah – auteur d’un système de réduction de traînée – était présent ce jeudi au LEC lors de tests sur les pales du rotor d’un petit hélicoptère muni de cet équipement technique de pointe, lequel doit être installé sur l’Etlantic 1. Le trajet aller se fera à l’aide de batteries. En 2015, ce sera une pile qui sera utilisée pour le retour. Quant aux cellules solaires intégrées, elles apporteront 20 pour cent de l’énergie, comme l’explique M. Soullier. Il ajoute que pour le voyage aller, il effectuera des étapes de 1100 km car, en passant par le Nord, il existe des aéroports distants d’un millier de kilomètres où il pourra dès lors se poser. Quand on lui demande si ce projet coûte cher, il répond sans toutefois apporter plus de précisions: «Le budget annuel d’Aéroskylux ne représente qu’une infime fraction du budget annuel d’une petite écurie de formule 1!» Aéroskylux est une entreprise basée à Luxembourg qui n’en est pas à son coup d’essai en matière d’innovations technologiques et qui travaille avec plusieurs entreprises européennes spécialisées. Elle opère en consultance au niveau mondial dans le segment de l’upgrading, de la restauration et du recyclage d’avions spéciaux qu’ils soient civils ou militaires. Un mot encore: L’Etlantic 1 doit atteindre une vitesse de 110, voir 115 km/h près du sol. En altitude, elle sera de 170 km/h.

René DANLOY (L'Avenir)

 
30/01/2014. Article et vidéo parus sur TV Lux.

Libramont : un hélicoptère vole dans le LEC.

Insolite: un hélicoptère a volé à l'intérieur du LEC, le « Libramont Exhibition and Congress ». De quoi s’agit-il ? Eh bien, des ingénieurs testent actuellement des technologies qui permettront bientôt à un avion, à énergie électrique, de traverser l'Atlantique.

15/01/2014. Vol électrique: Danger, haute tension   

Lire l'article

Notre pilote, Mr Jean-Luc Soullier, en charge de la R&D, est l'auteur d'un article paru dans le magazine Aviasport de Janvier/Février 2014 ( pages 44 à 51 ) portant sur ses expériences et réflexions ( sécurité, dangerosité, gestion d'énergie, les pièges dangereux... ) relatives aux aéronefs à propulsion électrique.

 09/27/2013. Going After New Records and New Adventures

by Dean Sigleron 09/27/2013  blog.cafefoundation.org

Already holder of all the Federation Aeronautique Internationale (FAI) world records   for light electric aircraft, Jean-Luc Soullier of AerosKyLux has announced his lates endeavor, the Etlantic Project. Since he achieved these records in a microlight MC-30 with a Lynch-type  motor, he has searched for a higher-performance airplane and power system.

 SUB-CLASSTYPE OF RECORD  PERFORMANCE DATE CLAIMANT  STATUS ID
 RAL1ESpeed over a straight course 189.87 km/h2012-09-29Jean-Luc Soullierratified – current record 16638
 RAL1EAltitude 2366 m2012-02-27Jean-Luc Soullierratified – current record 16497
 RAL1E Distance over a closed circuit without landing 50.13 km 
2012-02-27
Jean-Luc Soullierratified– current record    16496
 RAL1ESpeed over a closed circuit of 50 km 136.4 km/h2012-02-27Jean-Luc Soullier ratified – current record 16495

Working with Windward Performance in Bend, Oregon the Luxembourg-based organization has developed a version of the Duckhawk sailplane that will be “exclusively powered by clean energy.”

Greg Cole proudly displays prototype Duckhawk at 2012 Soaring Society of America convention. Note the Designer’s Perlan cockpit mockups in background. Within a few months, Duckhawk won 15-meter nationals, made outstanding showing at 18-meter nationals
According to the Aeroskylux press release, “The development team and the industrial partners have as a first step finished the full carbon wings.” According to a source at Windward, those wings and the fuselage for the Etlantic airplane will be lighter than the already light 390 pound empty weight 15-meter sailplane, even though the thinner skins are pulled from the same molds as the production Duckhawk.
The light weight will allow incorporation of a nose-mounted electric motor, controller, and batteries – as yet unspecified. But Aeroskylux assures us that, “The very high efficiency and the capacity of the power cells will allow for very long flights with complete security.” Since the airplane will probably come in at an all-up weight of around 660-pounds (only a rumor at this point), it might be able to fly in the FAI RAL-1E sub-category, microlights with movable aerodynamic controls and electric power – the same category as that for his MC-30E.

Jean-Luc Soullier the project director and holder of several electric flight records tells us that “The team is now ready to move on to the maiden flight testing of the demonstrator, [with] first flights [to] be completed in the southern French Alps.” Aeroskylux, known for its technological innovation, is preparing for a series of larger challenges. The first challenge, scheduled for 2014, calls upon Jean-Luc Soullier to cross the Atlantic via the north in three hops of about 2,200 kilometers (1,100 nautical miles or 1,265 statute miles) each.

The team chose Brussels, Belgium for a starting point due to its central position at the heart of Europe. The modified Duckhawk will finally land in Canada at a destination to be chosen by local partners. In 2015, Jean-Luc plans a non-stop crossing from New York City to Brussels in one non-stop leg of 6,000 km.(3,000 nm or 3,450 sm). This would be unprecedented for such a light aircraft, and will require technology beyond currently-available batteries.

We will track the progress of this effort with great interest. Without aerial recharging like that proposed by Chip Yates for his planned Atlantic crossing Jean-Luc’s approach will be an interesting alternative approach.

The Aeroskylux web site lists the following Federation Aeronautique Internationale record aspirations for the new airplane: 

Speed : minimum 200 Km/h (125 mph) – well within Duckhawk’s never-exceed speed (Vne).

• Distance : minimum 2,000 Km (1,250 miles) – Duckhawk regularly flies 300-mile triangles without the benefit of a powerplant.

• Altitude : minimum 10,000 meters (32,800 feet). 


Jean-Luc Soullier totes H2 canister, possible future energy source for his record flights

A powered version of the Duckhawk should be able to achieve these goals, if the all-important power source can be found. One possible long-term option might be fuel cells, based on the AeroSkyLux web site. Jean-Luc does argue the pros and cons of carrying hydrogen on anairplane in his on-line forum, though. Good news for those hoping for a renewal in light aircraft, Jean-Luc notes, “This new generation of electrically powered ultralight ‘long distance’ airplane will be perfectly suited for the future need of customers,  responding to new demands in the leisure activities, control, security, etc...

“We are eagerly awaiting the results of the maiden flight.” Along with a good many followers.

 Deturbulating a Record Flight

by Dean Sigleron 04/09/2012

Sumon K. Sinha, Ph.D., P.E., and head of Sinhatech, had a part in the recent Federation Aeronautique Internationale (FAI) record by Mr. Jean-Luc Soullier and recorded in a blog entry on March 10. Dr. Sinha wrote that, “CAFE Foundation’s blog on blog.cafefoundation.org/?p=5334  did not mention  that the Colomban MC-30 aircraft had Sinhatech’s Deturbulator tape treatment on the wing upper surface as shown in the attached photograph. I would like to have this added to complete the description of the aircraft.”

 Sinhatech Deturbulator tape is an innocuous-looking strip applied along thespan of a wing at a point which will trigger a response from the tape, which oscillates in the airflow, increasing lift and mitigating skin friction, according to company white papers. Dr. Sinha points out that, “This is the first independently recorded flight with wing Deturbulator treatment by FAI. It is also the first independently recorded flight with full-span Deturbulators on a powered aircraft.”

The Sinhatech   web site  has a great deal of test data, including a thorough analysis by Dick Johnson, a soaring pilot who exemplified scientific precision in his flight test reports. Cirrus sailplane by Dick Johnson: ‘A Flight Test Evaluation of the Sinha Wing Performance Enhancing Deturbulators,’ SOARING and Motorgliding Magazine….” These tests   are in the Sinatech web site, and include this interesting line from the flight test summary. “ Evaluating this deturbulator prototype by time honored means applied to rigidwings yields a respectable 5% improvement. However, at 50 kts (IAS) the data in this test series, as well as prior test flights, are well established at a point far beyond the reach of the traditional 4th order polynomial fit to glide ratio points. These data indicate a best glide ratio improvement in the range 13% to 18%.” Dr. Sinha acknowledges, “The current test does not conclusively show how much the Deturbulators contributed. It is however worth recalling that the 200-kg Luciole had only 4.7-kWh of battery power on board and no mechanism for in-flight recharging. Also, the actual airspeeds flown were well above the 136.5 km/h (84.63 mph) average ground speed due to rapidly changing 20-25 km/h (12.4-15.5 mph) winds coming off the mountains surrounding the airfield in Sisteron, France. It is doubtful that the Luciole would have been able to complete the record without Deturbulators and still have about 1-kWh in reserve for landing maneuverand taxiing.” 

Dr. Sumon Sinha at Green Flight Challenge Expo, NASA Ames Research Center

To hear more about Deturbulator tape and the many applications Dr. Sinha has found for this product, including increasing fuel mileage on 18-wheelers, be sure to attend the sixth annual Electric Aircraft Symposium in Santa Rosa, California, April 27 and 28 Register online to be there for this year’s assembly of stellar speakers.

13/01/2013. Brussels Aviation: Aviation at the car exhibition

Bruxelles, 13 janvier 2013. Article paru dans Hangar Flying le prototype du Colomban MC-30 (dû au talentueux constructeur du plus petit bimoteur au monde, le « Cri-Cri », qui fait également l’objet d’essais avec une motorisation électrique), un ULM à moteur électrique qui ne pèse à vide (sans la batterie) que 60 kgs! Fruit de dix ans de recherches, ce démonstrateur a été fortement allégé en utilisant pour sa construction des éléments en carbone, en bois et en titane. La batterie (45 kg) de 20kw lui donne une endurance de 1h15 à 120 km/h. Actuellement propulsé par des batteries au lithium-polymer, l’appareil (présenté par la firme Auditas S.A./ AeroSkyLux) a établi sous l’égide de la Fédération ULM plusieurs records du monde en cours d’agréation par la F.A.I. dans la catégorie RAL1E, dont le record de vitesse en vol électrique toutes catégories (189,87 km/h) piloté par le belge Jean-Luc Soullier. Auditas/AeroSkyLux a pour ambition de remplacer les actuelles batteries lithium-polymer par une pile à hydrogène, et d’établir de nouveaux records du monde de vitesse et de distance rendus possible par l’utilisation d’énergie renouvelable. Ils prévoient d’exposer leur avion au prochain salon du Bourget en juin cette année, et , ensuite au célèbre rassemblement de Oshkosh aux Etats-Unis en juillet, et envisagent d’y aller par la voie des airs! 

A gauche Mr Marcinowski à droite Mr Soullier.

Le prototype de l’avion « électrique » Colomban MC30E N°1 entouré de ses promoteurs, monsieur Marcinowski et le pilote belge Jean-Luc Soullier qui a établi plusieurs records du monde.

05/02/2013. BRUSSELS AVIATION SHOW

Article paru dans  FLYING ZONE  Février 2013

Particulièrement étonnant, l'avion ULM Colomban MC3 - Luciole exposé par la société luxembourgeoise Aeroskylux active dans le développement de nouvelles technologies pour la propulsion électrique des avions au moyen des sources d'énergie renouvelables. Basé à Koksijde, le 28 septembre dernier, cet avion piloté par Jean-Luc Soullier a battu dans sa catégorie le record mondial de vitesse en atteignant 189,87 km/h ; le moteur étant alimenté par des batteries lithium-polymère. Il est prévu de remplacer les batteries actuelles par la technologie de l'hydrogène afin d'atteindre dans les prochains mois de nouveaux records dont celui de la distance par le survol de plusieurs capitales européennes et effectuer ensuite la liaison France-Tunisie en survolant la Méditerranée sur 732 km. Le prochain défi , en juillet , sera d'atteindre au départ de la Belgique le plus grand rassemblement d'avions au Monde à Oshkosh aux États-Unis en parcourant une distance de plus de 7000 km en 3 étapes. Il est envisagé à moyen terme d'effectuer un vol transatlantique sans escale de Paris à New-York au moyen d'un nouvel avion.

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